Daniel de Roulet

une banane numérisée ne peut plus être mangée, un livre numérisé peut toujours être avalé… de travers

Terminal terrestre

  « un livre très réussi, tantôt souriant, tantôt grave, souvent émouvant »

Domaine public

Le Daniel de Roulet que l’on préfère, c’est l’écrivain de plein air. Ses voyages lui inspirent des livres portés par une humeur buissonnière, légers comme son bagage, rapides comme le vent, dont l’écriture s’épure en tendant vers l’effacement auquel le mortel doit se résigner. Partir, c’est aussi s’exercer à disparaître (…) Daniel de Roulet est un virtuose de la litote : en deux ou trois traits, une scène surgit, une atmosphère s’installe. Hormis l’orgueil (discutable) de ne pas appartenir au « bétail touristique », tout ravit dans ce Terminal terrestre qui est un livre paradoxal : des lettres à une présente.

Michel Audétat Le Matin dimanche, 12 mars 2017

Malgré ses confidences, l’auteur maintient une saine distance avec l’intime et confère ainsi une certaine universalité à son propos. Le résultat, qui met en lumière les petits riens qui font que l’on se tolère ou que l’on s’insupporte, sonne juste et se révèle souvent émouvant. Une belle déclaration d’amour au long cours, dans laquelle le pragmatisme l’emporte parfois sur la passion.

Stéphane Babey, Vigousse, 17 mars 2017

 

Tribune de Genève14.2.2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Temps 25.3.2017 1

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  • mis à jour : 18 mars 2017