Quand vos nuits se morcellent

Zoé 2018

 

Ferdinand Hodler, mort il y a cent ans, n’a été d’abord qu’un peintre helvétique et besogneux. Jusqu’au jour où il a rencontré Valentine Godé-Darel, son modèle, puis la mère de son enfant, puis de nouveau son modèle, mais alitée parce que mourante. A travers plusieurs centaines de toiles et de dessins, Hodler a rendu compte chaque jour de l’avancement de la maladie sur le visage de sa bien-aimée. Un tour de force jamais égalé dans l’histoire de l’art. Guillaume Apollinaire a salué en lui « l’un des plus grands peintres de cette époque ». Avant Giacometti et Tinguely, Hodler est le symbole d’un art d’abord intime puis planétaire.


Présentation vidéo de l’éditeur

Le Temps, Isabelle Rüf

Tribune de Genève, Jean-Michel Olivier

Espace 2, David Collin


 

Autres échos de presse

Fusions

fusions Buchet/Chastel, 2012

 

 

 

Ce qui importe, c’est l’ambition de ce livre qui entend et il y parvient saisir dans ses contradictions et leurs résolutions provisoires une période qui va de la découverte de l’atome à la fin de la guerre froide, voilà qui nous change heureusement des petites histoires de famille qui envahissent le roman contemporain. Europe, Christian Petr.

Vivant, captivant, mettant en scène des personnages crédibles faits d’une authentique pâte humaine, ce roman très réussi, tantôt alerte et léger, tantôt grave et pathétique, constitue aussi une interrogation fondamentale sur les sciences et les techniques de notre temps. Gauche Hebdo, Pierre Jeanneret.

Réduit à un schéma sans chair, ce scénario très cinématographique pourrait, de fait, sembler trop voulu, voire artificiel. Mais ce canevas à «ligne claire», comme d’une bande dessinée, est admirablement nourri par les sentiments en évolution des personnages, qui réapparaissent à divers moments de leur vie, au fil d’une saisissante traversée du temps. 24 Heures Jean-Louis Kuffer.

Chapitre après chapitre, personnages fictionnels et historiques se multiplient, formant un nœud serré, intriqué, dans lequel tous prennent une même importance. Dans ce roman, les familles n’oublient jamais les leurs, les amants d’alors restent liés malgré les ruptures et l’éloignement. Vice Versa, Elisabeth Jobin

il faut se plonger dans l’incandescence de Fusions, moment de basculement qui laisse une trace irradiante: l’écriture de Daniel de Roulet. L’Hebdo, Christophe Passer

Daniel de Roulet, lui-même formé à l’architecture, n’a pas son pareil pour construire des ensembles narratifs aux équilibres complexes, saturés de signes, références et correspondances, tels certains édifices monumentaux du passé L’Humanité, Jean-Claude Lebrun

Alors que la littérature francophone se dépolitise pour faire place au frivole et au pipole, de Roulet conserve intactes ses convictions de réfractaire au système, d’insurgé permanent, de révolté. Gérard Delaloye 

Entretien à propos de Fusions sur Espace 2

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Le silence des abeilles

silence_abeilles   Buchet/Chastel, 2009

 

 

Un livre écrit dans un style simple et vivant, qui garde son venin jusqu’au bout. Terre et Nature
 
L’enquête précise sur documents réels, avec une foule d’informations et puis la science….la poésie se trouve ailleurs, surtout dans les nuages… Le quotidien Jurassien
 
Un ouvrage qui tout en offrant un décryptage du sentiment identitaire aide à percer des singularités suisses très actuelles. L’Action française
 
Un homme en déshérence au pays de Derborence L’Humanité
 
Dans un style épuré, plein de mordant et d’émotion à la fois, Daniel de Roulet esquisse le portrait de la Suisse actuelle  entre mythes et paradoxes. L’Hebdo
 
Un bijou de littérature helvétique, miroir d’un merveilleux vocabulaire. La Gazette de Saint-Etienne
 
Personnage à part entière, cette Suisse-là dévoile un savoureux vocabulaire totalement ignoré dans nos contrées. Le Courrier Picard
 
Un réussite émouvante… le talent épuré et mûr d’un romancier L’Illustré
 
Complexe mais saisissant Point de Vue
 
Attention, certaines phrases peuvent heurter les sensibilités militantes La Marseillaise
 
Tout au long du roman, quelques piqûres d’abeilles sur les absurdités de ce monde.  L’Impartial
 
Le silence des abeilles est indispensable pour que s’entende dans cette chambre d’écho qu’est le roman une terrible clameur, celle de rapports sociaux où les intérêts privés priment cyniquement sur ce qui vit. Ça presse
 
Un beau roman d’amour bercé par le bourdonnement fastidieux des abeilles et un parler suisse poétique. Edelweiss
 
Une analyse avisée et personnelle de notre époque, L’Est Républicain

 

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Kamikaze Mozart

kamikaze_mozart  Buchet/Chastel, 2007

Limmatverlag, édition allemande

Laertes, édition espagnole


« Daniel de Roulet a réussi un roman ambitieux, plein de compassion mais jamais de pathos, où il dénonce à sa façon le fanatisme, les horreurs de la guerre et plaide pour la paix. » Livres Hebdo, 22 juin 2007, Jean-Claude Perrier

« Du tout grand Roulet avec ce terrible roman d’amour et de science qui passe par Los Alamos, Hiroshima et la Suisse qui rêvait de posséder son arsenal nucléaire. » L’Hebdo, 16 août 2007, Isabelle Falconier

«  Des vies s’entremêlent d’individus que l’histoire cantonne là où ils ne devraient pas l’être, entre le Japon, les Etats-Unis et l’Allemagne. .. Daniel de Roulet a du souffle. » Libération, 12 juillet 2007

« Un ballet tragique où l’amour, la science et la musique s’accordent mal, mais que Daniel de Roulet dirige de main de maître. Kamikaze Mozart est un roman polyphonique, d’une écriture nette, qui déroule une trame savante. » L’Hebdo, 23 août 2007, Michel Audétat.

« Daniel de Roulet nous emmène assez loin des sentiers battus par la littérature romande ordinaire. Documenté, à commencer par son aperçu du sort des Japonais aux States, et militant en filigrane, ce reportage romanesque intéresse essentiellement par ses thèmes et ses aperçus historiques. »  24 Heures, 28 août 2007, Jean-Louis Kuffer

« Une histoire simple, belle et froide. Elle s’appelle Fumika. Pianiste au conservatoire de Berkeley, aux States. Lui, c’est Tetsuo, violoniste amateur et pilote de l’armée japonaise, à Nagasaki. Son fiancé également, depuis que leurs deux familles l’ont décidé. Seulement voilà, il y a eu Pearl Harbor et un océan peu pacifique d’incompréhension entre eux : quoi de commun désormais entre cette jeune fille dont l’amour pour Mozart est au-dessus des guerres et de leurs dégâts collatéraux et lui, fier d’écrire que ses mains de musicien sont devenues des mains de guerrier ? » Témoignage chrétien, 30 août 2007.RDN

« Dans Kamikaze Mozart, Daniel de Roulet déroule le roman effrayant de la construction de la bombe atomique. Pour en finir définitivement avec l’idée que la musique adoucit les mœurs. »  Le Temps, 1er septembre 2007, Lisbeth Koutchoumoff

« Daniel de Roulet livre une œuvre simple, originale et dynamique sans jamais tomber dans le piège du sentimentalisme. En filigrane, une réflexion sur la place du destin et celle du libre-arbitre vient enrichir ce roman, lui donnant ainsi un caractère universel. » Le Figaro Magazine, 8 septembre 2007, Thibaud Grenez

« La bombe atomique telle qu’elle ne nous a jamais été contée, sur fond de musique classique. » Aux arts, 1er septembre 2007, Valérie Lobsiger.

« Les destins se croisent, les tendresses et les trahisons, les veuleries ordinaires, les vertiges du bon ou du mauvais moment, ce que l’on croit être le devoir dans cette période juste avant août 1945, avant le feu: Roulet se brûle à cette incandescence avec sobriété, émotion, un sens du récit parfois bouleversant. Lisez. » L’Illustré, 12 septembre 2007, Christophe Passer.

« Comment raviver notre mémoire collective et l’explorer jusque dans ses recoins troublants? …Un écrivain apporte sa réponse. Le roman, basé sur une recherche historique minutieuse. Tel est le pari de Daniel de Roulet avec son «Kamikaze Mozart». Cette fresque éclaire l’une des grandes folies du XXe siècle…De Roulet évoque tout cela d’un ton tranquille. Avec sa précision d’architecte, d’informaticien et de romancier à la tête froide. » L’Hebdo, 13 septembre 2007, Jacques Pilet.

« Un récit magistralement maîtrisé et à l’humour tranchant qui fait se multiplier les points de vue… Je finirai par dire de ce roman ce que l’on dit d’une femme magnifique, désirable et de ce fait « nécessaire » : c’est une bombe. » Ça presse, septembre 2007, Christian Pet

« Daniel de Roulet joue ici une partition serrée. Loin du mélo, il nous fait suivre une infinie succession de réactions en chaîne. Fractions minuscules qui font les devenirs du monde. C’est écrit sans répit. » Lire, octobre 2007, Amélie Dor

« D’une écriture rapide et précise, le roman se lit d’un seul frisson. Mozart l’accompagne d’un « Ah vous dirais-je maman », comme si la musique pouvait lutter contre les délires des hommes. » Femina, 30 septembre 2007, Renata Libal

« La métaphore du Kamikaze. Le jeu des destins croisés de Daniel de Roulet au pays de l’atome et du principe d’incertitude. » Le Courrier, 29 septembre 2007, Philippe Bach.

« Sur le ton relativement neutre de l’enquête, Daniel de Roulet réussit à caper la lecture. Notamment en présentant comme des miroirs antagonistes les destins symboliques de ses deux protagonistes principaux Ainsi lorsque Wolfgang assiste à la première explosion atomique dans le désert du Nouveau-Mexique, Fumika donne la vie à Nagasaki. » La Liberté, 15 septembre 2007, Jacques 
Sterchi

« A chaque page, le roman s’enrichit d’une épaisseur nouvelle… Avec une parfaite maîtrise narrative, Daniel de Roulet vient de mettre en place les éléments d’une grandiose dramaturgie historique. » L’Humanité, 27 septembre 2007, Jean-Claude Lebrun

« Loin d’une littérature romande calviniste ressassant les états d’âme de personnages ravagés et coupables, D. de Roulet est résolument en phase avec notre temps. Il s’intéresse à toutes les problématiques contemporaines: l’informatique (qui fut la profession de l’écrivain), la mondialisation, le génie génétique, et surtout l’arme atomique, qui exerce sur lui un mélange de fascination – la beauté du champignon dans le désert de Los Alamos – et de répulsion. » GaucheHebdo, 12 octobre 2007, Pierre Jeanneret.
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L’homme qui tombe

homme_qui_tombe   Buchet/Chastel, 2005    Limmatverlag en allemand


 

  • Daniel de Roulet rechute dans le romanesque. Souhaitons qu’il n’en guérisse pas. Le Monde, Philippe-Jean Catinchi.
  • Avec une belle finesse, Daniel de Roulet montre ce glissement qui transforme un homme indifférent en citoyen. Il élève l’intransigeance sereine face aux abus de toutes sortes en comportement à haute conscience morale ajoutée : une certaine forme de liberté. Franck Manoni, Le Matricule des Anges
  • Il faut être doté d’un talent certain pour tenir en haleine le lecteur et lui parler de ce qui, en réalité, ne dure pas trente secondes. Le Figaro, Mohammed Aïssaoui.
  • Jouant sur un registre tragi-comique et une haile distorsion du temps, Daniel de Roulet tient le suspense et rappelle qu’il n’est jamais trop tard pour donner un sens à sa vie. Madame Figaro, Jeanne de Ménibus.
  • C’est superbement écrit, sans aucun pathos, mais on se rende très bien compte du désarroi de ces sans-papiers et de la vie souterraine de l’aéroport. Cette chute finale, c’est l’effondrement d’un système: un petit pas de côté et tout est remis en question. Le Temps, Martha Ryser
  • Vertige existentiel que Daniel de Rouet ausculte avec jouissance et fascination, se mettant en danger autant que son double littéraire. L’Hebdo, Isabelle Falconnier.
  • C’est une manière de tableau hyperrréaliste du monde actuel qui brosse le romancier, très riche d’observations et jouant subtilement sur les greffes de langage qui saturent nos pensées ou nos dialogues de formules publicitaires. 24 Heures, Jean-Louis Kuffer
  • Cette chute est donc aussi une forme d’élévation. Par la perte de ses repères, l’homme qui tombe transgresse les frontières de son existence et entrre’aperçoit une vérité à la fois plus complexe et plus fondamentatle. Radio suisse romande, Lucile Solari
  • Rencontre avec Daniel de Roulet pour son dernier roman « L’homme qui tombe » Interview sur TSR
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Davos Terminus

Feuilleton romanesque publié en versions anglaise, allemande et française sur internet à l’occasion du World Economic Forum de Davos en janvier 2002. Un chapitre tous les deux jours. L’histoire d’une panique en montagne due à une avalanche simulée mais effrayante pour le beau monde de ce Forum dans les neiges alpestres helvétiques.

En français, les dix premiers chapitres sont toujours disponibles sur le site de largeur.com

Gris-bleu

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  • Gris-bleu est un roman drôle et tragique, mené tambour battant par un narrateur faussement naïf, faussement désabusé, le roman de toutes les interrogations, des souffrances humaines… une oeuvre difficile, âpre, qui mêle l’histoire collective à l’histoire individuelle dans laquelle se dessinent nombre d’enjeux de ce vingtième siècle finissant. Le Magazine littéraire, Jean-Claude Renart
  • Gris-bleu, Thriller scientifique? Si l’on veut. Mais pétri d’un romanesque plus humain que toutes les théories, et grâce auquel les faibesses du personnage sont la force du livre. Le Soir, Pierre Maury. 
  • Une lecture alerte, moderne, agrable, avec quelques frissons, mais qui suscite la réflexion. Le Républicain lorrain, Nickie Bardat.
  • Avec ce roman qu’il balise de citations de l’Odyssée, Daniel de Roulet se pose en formidable conteur du XXIe siècle. La Tribune de Genève, Alain Penel
  • L’originalité de Daniel de Roulet, c’est la volonté de mêler les voix narratives et les temporalités, pour aboutir à un mélange d’attirance et de haine pour notre fin de siècle. Ecriture, Arnaud Buchs
  • Sans rien retrancher à ce ton d’alarme, Gris-Bleu renoue avec le romanesque, mais la malice, les clins d’oeil et les audaces d’une narration volontiers picaresque donnent un ton résolument particulier à ce nouvel épisode de la lutte contre l’universelle duplication. Le Monde, Philippe-Jean Catinchi.

Bleu Siècle

bleu-siècle

Editions du Seuil, 1996

Limmatverlag en allemand


  • Se faufilant entre les genres littéraires et la poésie pure, entre le manifeste politique et un cynisme abyssal, Bleu Siècle assène au fil des pages un discours magistral et sans rémission. (François Mizio, Libération 4.1.0.96)
  • Peu de romanciers s’inquiètent de rendre compte des mutations technologiques et des perspectives inédites que la nouvelle donne scientifique ouvre chaque jour plus largement. Aussi faut-il saluer l’audace et la réussite de Daniel de Roulet … Victoire de la poésie et de la grâce sur la science et l’intérêt. (Philippe-Jean Catinchi, Le Monde 17.1.97)
  • Portrait à la fois historique et prospectif… le nouveau roman de Daniel de Roulet est une petite merveille. (Charles Henri Dahlem, Coopération 6.10.96)
  •  Audace stylistique, implosion du récit, érudition, Bleu Siècle concilie ambition littéraire et réflexion acérée sur la modernité. (Philippe Clot, Le Matin, 12.12.96)
  • Un œuvre parfaite qui sourd de vie et de poésie. (A. Benhamza, Al Magrib, Tunis, 12.1.97)
  • Daniel de Roulet a eu l’audace de faire entrer l’informatique dans la littérature. (Le Nouveau Quotidien, 19.12.96)
  • L’histoire est captivante, écrite avec esprit et une perspicacité aiguë à laquelle de Roulet nous a habitués. (Anne-Marie Steullet, Le Jura libre, 19.9.96)
  • Dans ces pages admirables où Daniel de Roulet décrit le remue-ménage du ciel… on se dit , vaguement rassuré, qu’un « double clic » jamais n’abolira le hasard de la vraie littérature. (Thierry Mertenat, Le Journal de Genève 12.10.96)
  • Un auteur qui s’est imposé en une poignée de livres comme l’un des écrivains les plus originaux de ce pays. (Laurent Nicolet , Construire, 4.9.96)
  • Cosmopolite, embarqué dans un destin chavirant, Daniel de Roulet apparaît comme une sorte d’écrivain modèle, presque classique. (Alain Penel, La Tribune de Genève, 27.8.96)Pour Daniel de Roulet, l’informatique n’est pas l’ennemie de la littérature…Glacé et efficace. (Laurent Wolf, Le Nouveau Quotidien, 19.9.96)
  • C’est ce combat entre la vidéosphère et l’atmosphère qu’orchestre Daniel de Roulet, l’un des premiers romanciers à s’attaquer aux fantômes interactifs qui ricanent à l’horizon de XXIe siècle (André Clavel, L’Express, 12.9.96)

La ligne bleue

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Editions du Seuil, 1995

Limmatverlag, en allemand

Mondadori, en italien

Autonomedia, en anglais


S’agissant d’un roman si léger et si enjoué, il paraît presque démesuré de dire de la Ligne bleue qu’elle est une oeuvre incroyablement contemporaine. On ose à peine le dire: une oeuvre qui marque l’époque. (Tages Anzeiger, Gérald Froidevaux, 29.4.96)


Daniel de Roulet a réussi à mettre en scène la conscience lumineuse de son personnage avec une précision de sismographe. Il a su englober dans un récit haletant l’Est et l’Ouest, le présent et le passé, la réalité concrète, sensible, émotionnelle et intellectuelle. (Marianne Ghirelli, Der Bund, 13.5.96)


Avec ce livre, Daniel de Roulet prouve son talent de conteur exceptionnel. Pas une page, pas une foulée de son héros ne diminue l’intensité de sa langue… A recommander absolument. (Bibliotheksberatungstelle, rn, avril 1996)


Tous ceux dont les efforts sportifs se limitent à courir pour attraper le prochain train restent sceptiques à l’annonce de ce livre… Mais la langue de Daniel de Roulet provoque un tel élan qu’il soulève le lecteur de son siège. (Coopzeitung, Clemens Studer, 29.5.96)


Ce livre est une heureuse réussite, un morceau de littérature mêlé à la révélation du marathon. (Weltwoche, Rudolf Walther 16.5.96)

Un plaisir de lecture qui dure quatre heures, un marathon dans un fauteuil. (Solothurner Zeitung, Erika Wittwer 17.5.96)


La Ligne bleue est ainsi conçue que le lecteur ne perd jamais de vue la ligne d’arrivée du marathon. (Neue Zürcher Zeitung, Beat Gyger 12-13. 8. 95)


Magie des mots qui disent le rêve américain mais aussi l’exil, la migration… Parmi toutes les autres voix qui ont dit la course ou la fuite… 

il y a désormais celle de Daniel de Roulet. (Ecriture, Sylvie Romascano, octobre 95)


Daniel de Roulet est l’un des meilleurs écrivains suisses. (Revue des Belles lettres, Pascal Rebetez 1. 95)


Le style de ce livre a la rapidité et l’efficacité collant au rythme de la course. (Magazine  littéraire, Aliette Armel 4. 95)


Daniel de Roulet cultive le mystère, comme d’autres les orchidées. (Le Quotidien Jurassien, Gabrielle Lavallée 1.3.95


Daniel de Roulet raconte magnifiquement le marathon de New York. (Le Nouveau Quotidien, Gérard Delaloye 28.2.95)


Un doux mélange d’épigraphes magnifiques et d’anecdotes étonnantes sur l’histoire du marathon scande un parcours mythique, carte du tendre d’une génération qui a conservé son souffle. (La Tribune des Fossés, François Wagner 2.2.95)


Il prouve qu’un homme qui se donne quatre heures pour parcourir 4 219 500 centimètres et y parvient est aussi capable de faire tenir la distance à son lecteur. (Libération, Alain Dreyfus 2.2.95)


Le lecteur se surprend à suivre la ligne bleue, il court d’une traite, lui aussi, ces deux cents pages lucides, dans un spectacle surréaliste (Le Jura libre, Anne-Marie Steulet, 4.2.95)


Un oeil-caméra qui est aussi celui d’un esthète (Le Monde, Ph-J. Catinchi 3.2.95)


Un roman qui offre une vue imprenable sur New York. (Coopération, Henri-Charles Dahlem 18.1.95


Une volonté évidente d’immerger sa démarche tout au fond des chaudrons des réalités immédiatement contemporaines. (Construire, Laurent Nicolet 18.1.95)


Maîtrisé d’un bout à l’autre de la course, d’une drôlerie à la fois douce et puissamment corrosive, édifié sur une parfaite construction (L’Hebdo, Michel Audétat 19.1.95)


Pas seulement sportif mais lettré, il donne au marathon sa dimension historique, mythique. (La Liberté, EWI 7.1.95 )


Des horizons inattendus sur le sens de la vie (Le Soir de Bruxelles, Pierre Maury, 4.1.95 )


Un don d’observation et un style limpide aboutissent à l’un des livres les plus utiles pour connaître New York, éprouver les sensations rares du marathonien (Valeurs actuelles, Eric Deschodt, 1.4.95)


Un roman ambitieux, vraiment original et d’une belle intensité dramatique. (Le Passe-Muraille, Jacques-Michel Pittier Mars 95 )

Sous l’apparence paradoxale d’un récit sportif, voilà un beau roman, qui parle du présent. (La Distinction, Jules-Etienne Miéville 25.2.95 )


Un livre qui ressemble à nos vies fragmentées, inconsolables de cette fragmentation. (Le Nouveau Quotidien, Laurent Wolf 4.1.9


Cet auteur est le premier à faire entrer le marathon en littérature. (Journal de Genève, Thierry Mertenat 15.1.95


Une déclaration d’amour au Marathon (Frankfurter Allgemeine, Andreas Platthaus 27.7.96)


VIDEO

Virtuellement vôtre !

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Un professeur d’imagerie numérique médicale dans un grand hôpital de Harlem cherche des fonds pour un projet de recherche sur la réalité virtuelle et notament la robotique. Il s’agit notamment d’assister par des reconstructions en trois dimensions la chirurgie automatisée des tumeurs du cerveau Pour faire avancer sa cause, il se soumet lui-même à une opération de chirurgie esthétique très médiatisée. Le professeur est un homme seul qui a tout sacrifié à la science et au pouvoir qu’elle lui donne. La Clinique est sa seule manière d’envisager la médecine. Depuis Pasteur, rien n’a changé, c’est pourquoi il faut s’opposer par tous les moyens aux tenants de l’ère post-Clinique qui veulent réformer son hôpital et faire des concession aux habitants de Harlem.

Une jeune Noire, sans logement et sans travail, un peu voleuse et très débrouille est à la reherche d’un abri pour l’hiver. Dans un hôpital de Harlem, elle trouve une salle que personne n’ocupe et y fait son nid, profitant d’y ammener un personnage qui s’intéresse au réseau informatique pour le pirater et détourner les robots.Le professeur et la jeune Noire ne se rencontreront que par “flirt virtuel”. 

Prix Dentan 1994 Canevas éditeur. 

en allemand: Limmatverlag


« Pourquoi Virtuellement vôtre! est-il un petit régal? Parce que ce livre de 120 pages, rédigé aussi rapidement qu’un conte voltairien, est un roman complet, par ses thèmes comme par son écriture, qui sont réellement de notre temps. Voilà un ouvrage qui mêle la satire, l’ironie, la critique sociale, la peinture d’un milieu, l’étude de caractère et la réflexion sur le propre de l’être humain au regard des dernières découvertes scientifiques. Sans oublier une intrigue qui entretient le suspense au point que le lecteur pourrait avoir l’illusion de lire un vulgaire polar. Bref, tout y est! Jusqu’au style qui fait preuve d’une technique et d’un maîtrise qu’on qualifiera de classique puisqu’il exprime notre temps, les années 90. » Isabelle Martin, Le Journal de Genève.