Chronique américaine

chronique   Editions Metropolis, 2005

Après la tragédie des tours jumelles, après la guerre en Irak, notre regard sur les Etats-Unis s’est troublé. Sous prétexte d’anti-impérialisme, nous avons laissé libre cours à la haine anti-américaine. Nous en avons fait des théories, des pamphlets. L’écrivain choisit une autre voie : la chronique. Au hasard de ses pérégrinations solitaires, il a croisé des personnages, des paysages. De ses rencontres sont issues de courtes histoires. Elles rendent compte d’un pays plutôt que de sa réputation. Cette Chronique américaine est une excellente lecture pour ceux qui auraient, ces dernières années, senti poindre en eux un antiaméricanisme (primaire, cela va sans dire) et qui en ressentent un léger malaise. Une bonne lecture aussi pour ceux qui persistent à béer d’admiration devant ces Etats-Unis censés savoir ce qui est bon pour le monde. Bref, une bonne lecture pour tous ceux que le rapport aux plus forts interroge. C’est avec légèreté que l’écrivain marathonien  parcourt le pays de New York à Seattle en passant par Indianapolis, l’introuvable Woodstock ou un trou perdu dans l’Indiana. » Elisabeth Gilles, Le Matin Dimanche.

On peut aimer les Américain sans aimer l’empire des Etats-Unis. C’est ce que prouve l’écrivain Suisse Daniel de Roulet au fil de ses chroniques américaines, un parcours animé, émouvant et drôle dans ce qu’il appelle les « zones d’autonomie temporaire » dans l’Amérique de Bush. Michel Contat, Le Monde.

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La ligne bleue

ligne_bleue

Editions du Seuil, 1995

Limmatverlag, en allemand

Mondadori, en italien

Autonomedia, en anglais


S’agissant d’un roman si léger et si enjoué, il paraît presque démesuré de dire de la Ligne bleue qu’elle est une oeuvre incroyablement contemporaine. On ose à peine le dire: une oeuvre qui marque l’époque. (Tages Anzeiger, Gérald Froidevaux, 29.4.96)


Daniel de Roulet a réussi à mettre en scène la conscience lumineuse de son personnage avec une précision de sismographe. Il a su englober dans un récit haletant l’Est et l’Ouest, le présent et le passé, la réalité concrète, sensible, émotionnelle et intellectuelle. (Marianne Ghirelli, Der Bund, 13.5.96)


Avec ce livre, Daniel de Roulet prouve son talent de conteur exceptionnel. Pas une page, pas une foulée de son héros ne diminue l’intensité de sa langue… A recommander absolument. (Bibliotheksberatungstelle, rn, avril 1996)


Tous ceux dont les efforts sportifs se limitent à courir pour attraper le prochain train restent sceptiques à l’annonce de ce livre… Mais la langue de Daniel de Roulet provoque un tel élan qu’il soulève le lecteur de son siège. (Coopzeitung, Clemens Studer, 29.5.96)


Ce livre est une heureuse réussite, un morceau de littérature mêlé à la révélation du marathon. (Weltwoche, Rudolf Walther 16.5.96)

Un plaisir de lecture qui dure quatre heures, un marathon dans un fauteuil. (Solothurner Zeitung, Erika Wittwer 17.5.96)


La Ligne bleue est ainsi conçue que le lecteur ne perd jamais de vue la ligne d’arrivée du marathon. (Neue Zürcher Zeitung, Beat Gyger 12-13. 8. 95)


Magie des mots qui disent le rêve américain mais aussi l’exil, la migration… Parmi toutes les autres voix qui ont dit la course ou la fuite… 

il y a désormais celle de Daniel de Roulet. (Ecriture, Sylvie Romascano, octobre 95)


Daniel de Roulet est l’un des meilleurs écrivains suisses. (Revue des Belles lettres, Pascal Rebetez 1. 95)


Le style de ce livre a la rapidité et l’efficacité collant au rythme de la course. (Magazine  littéraire, Aliette Armel 4. 95)


Daniel de Roulet cultive le mystère, comme d’autres les orchidées. (Le Quotidien Jurassien, Gabrielle Lavallée 1.3.95


Daniel de Roulet raconte magnifiquement le marathon de New York. (Le Nouveau Quotidien, Gérard Delaloye 28.2.95)


Un doux mélange d’épigraphes magnifiques et d’anecdotes étonnantes sur l’histoire du marathon scande un parcours mythique, carte du tendre d’une génération qui a conservé son souffle. (La Tribune des Fossés, François Wagner 2.2.95)


Il prouve qu’un homme qui se donne quatre heures pour parcourir 4 219 500 centimètres et y parvient est aussi capable de faire tenir la distance à son lecteur. (Libération, Alain Dreyfus 2.2.95)


Le lecteur se surprend à suivre la ligne bleue, il court d’une traite, lui aussi, ces deux cents pages lucides, dans un spectacle surréaliste (Le Jura libre, Anne-Marie Steulet, 4.2.95)


Un oeil-caméra qui est aussi celui d’un esthète (Le Monde, Ph-J. Catinchi 3.2.95)


Un roman qui offre une vue imprenable sur New York. (Coopération, Henri-Charles Dahlem 18.1.95


Une volonté évidente d’immerger sa démarche tout au fond des chaudrons des réalités immédiatement contemporaines. (Construire, Laurent Nicolet 18.1.95)


Maîtrisé d’un bout à l’autre de la course, d’une drôlerie à la fois douce et puissamment corrosive, édifié sur une parfaite construction (L’Hebdo, Michel Audétat 19.1.95)


Pas seulement sportif mais lettré, il donne au marathon sa dimension historique, mythique. (La Liberté, EWI 7.1.95 )


Des horizons inattendus sur le sens de la vie (Le Soir de Bruxelles, Pierre Maury, 4.1.95 )


Un don d’observation et un style limpide aboutissent à l’un des livres les plus utiles pour connaître New York, éprouver les sensations rares du marathonien (Valeurs actuelles, Eric Deschodt, 1.4.95)


Un roman ambitieux, vraiment original et d’une belle intensité dramatique. (Le Passe-Muraille, Jacques-Michel Pittier Mars 95 )

Sous l’apparence paradoxale d’un récit sportif, voilà un beau roman, qui parle du présent. (La Distinction, Jules-Etienne Miéville 25.2.95 )


Un livre qui ressemble à nos vies fragmentées, inconsolables de cette fragmentation. (Le Nouveau Quotidien, Laurent Wolf 4.1.9


Cet auteur est le premier à faire entrer le marathon en littérature. (Journal de Genève, Thierry Mertenat 15.1.95


Une déclaration d’amour au Marathon (Frankfurter Allgemeine, Andreas Platthaus 27.7.96)


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