Bleu Siècle

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Editions du Seuil, 1996

Limmatverlag en allemand


  • Se faufilant entre les genres littéraires et la poésie pure, entre le manifeste politique et un cynisme abyssal, Bleu Siècle assène au fil des pages un discours magistral et sans rémission. (François Mizio, Libération 4.1.0.96)
  • Peu de romanciers s’inquiètent de rendre compte des mutations technologiques et des perspectives inédites que la nouvelle donne scientifique ouvre chaque jour plus largement. Aussi faut-il saluer l’audace et la réussite de Daniel de Roulet … Victoire de la poésie et de la grâce sur la science et l’intérêt. (Philippe-Jean Catinchi, Le Monde 17.1.97)
  • Portrait à la fois historique et prospectif… le nouveau roman de Daniel de Roulet est une petite merveille. (Charles Henri Dahlem, Coopération 6.10.96)
  •  Audace stylistique, implosion du récit, érudition, Bleu Siècle concilie ambition littéraire et réflexion acérée sur la modernité. (Philippe Clot, Le Matin, 12.12.96)
  • Un œuvre parfaite qui sourd de vie et de poésie. (A. Benhamza, Al Magrib, Tunis, 12.1.97)
  • Daniel de Roulet a eu l’audace de faire entrer l’informatique dans la littérature. (Le Nouveau Quotidien, 19.12.96)
  • L’histoire est captivante, écrite avec esprit et une perspicacité aiguë à laquelle de Roulet nous a habitués. (Anne-Marie Steullet, Le Jura libre, 19.9.96)
  • Dans ces pages admirables où Daniel de Roulet décrit le remue-ménage du ciel… on se dit , vaguement rassuré, qu’un « double clic » jamais n’abolira le hasard de la vraie littérature. (Thierry Mertenat, Le Journal de Genève 12.10.96)
  • Un auteur qui s’est imposé en une poignée de livres comme l’un des écrivains les plus originaux de ce pays. (Laurent Nicolet , Construire, 4.9.96)
  • Cosmopolite, embarqué dans un destin chavirant, Daniel de Roulet apparaît comme une sorte d’écrivain modèle, presque classique. (Alain Penel, La Tribune de Genève, 27.8.96)Pour Daniel de Roulet, l’informatique n’est pas l’ennemie de la littérature…Glacé et efficace. (Laurent Wolf, Le Nouveau Quotidien, 19.9.96)
  • C’est ce combat entre la vidéosphère et l’atmosphère qu’orchestre Daniel de Roulet, l’un des premiers romanciers à s’attaquer aux fantômes interactifs qui ricanent à l’horizon de XXIe siècle (André Clavel, L’Express, 12.9.96)

La ligne bleue

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Editions du Seuil, 1995

Limmatverlag, en allemand

Mondadori, en italien

Autonomedia, en anglais


S’agissant d’un roman si léger et si enjoué, il paraît presque démesuré de dire de la Ligne bleue qu’elle est une oeuvre incroyablement contemporaine. On ose à peine le dire: une oeuvre qui marque l’époque. (Tages Anzeiger, Gérald Froidevaux, 29.4.96)


Daniel de Roulet a réussi à mettre en scène la conscience lumineuse de son personnage avec une précision de sismographe. Il a su englober dans un récit haletant l’Est et l’Ouest, le présent et le passé, la réalité concrète, sensible, émotionnelle et intellectuelle. (Marianne Ghirelli, Der Bund, 13.5.96)


Avec ce livre, Daniel de Roulet prouve son talent de conteur exceptionnel. Pas une page, pas une foulée de son héros ne diminue l’intensité de sa langue… A recommander absolument. (Bibliotheksberatungstelle, rn, avril 1996)


Tous ceux dont les efforts sportifs se limitent à courir pour attraper le prochain train restent sceptiques à l’annonce de ce livre… Mais la langue de Daniel de Roulet provoque un tel élan qu’il soulève le lecteur de son siège. (Coopzeitung, Clemens Studer, 29.5.96)


Ce livre est une heureuse réussite, un morceau de littérature mêlé à la révélation du marathon. (Weltwoche, Rudolf Walther 16.5.96)

Un plaisir de lecture qui dure quatre heures, un marathon dans un fauteuil. (Solothurner Zeitung, Erika Wittwer 17.5.96)


La Ligne bleue est ainsi conçue que le lecteur ne perd jamais de vue la ligne d’arrivée du marathon. (Neue Zürcher Zeitung, Beat Gyger 12-13. 8. 95)


Magie des mots qui disent le rêve américain mais aussi l’exil, la migration… Parmi toutes les autres voix qui ont dit la course ou la fuite… 

il y a désormais celle de Daniel de Roulet. (Ecriture, Sylvie Romascano, octobre 95)


Daniel de Roulet est l’un des meilleurs écrivains suisses. (Revue des Belles lettres, Pascal Rebetez 1. 95)


Le style de ce livre a la rapidité et l’efficacité collant au rythme de la course. (Magazine  littéraire, Aliette Armel 4. 95)


Daniel de Roulet cultive le mystère, comme d’autres les orchidées. (Le Quotidien Jurassien, Gabrielle Lavallée 1.3.95


Daniel de Roulet raconte magnifiquement le marathon de New York. (Le Nouveau Quotidien, Gérard Delaloye 28.2.95)


Un doux mélange d’épigraphes magnifiques et d’anecdotes étonnantes sur l’histoire du marathon scande un parcours mythique, carte du tendre d’une génération qui a conservé son souffle. (La Tribune des Fossés, François Wagner 2.2.95)


Il prouve qu’un homme qui se donne quatre heures pour parcourir 4 219 500 centimètres et y parvient est aussi capable de faire tenir la distance à son lecteur. (Libération, Alain Dreyfus 2.2.95)


Le lecteur se surprend à suivre la ligne bleue, il court d’une traite, lui aussi, ces deux cents pages lucides, dans un spectacle surréaliste (Le Jura libre, Anne-Marie Steulet, 4.2.95)


Un oeil-caméra qui est aussi celui d’un esthète (Le Monde, Ph-J. Catinchi 3.2.95)


Un roman qui offre une vue imprenable sur New York. (Coopération, Henri-Charles Dahlem 18.1.95


Une volonté évidente d’immerger sa démarche tout au fond des chaudrons des réalités immédiatement contemporaines. (Construire, Laurent Nicolet 18.1.95)


Maîtrisé d’un bout à l’autre de la course, d’une drôlerie à la fois douce et puissamment corrosive, édifié sur une parfaite construction (L’Hebdo, Michel Audétat 19.1.95)


Pas seulement sportif mais lettré, il donne au marathon sa dimension historique, mythique. (La Liberté, EWI 7.1.95 )


Des horizons inattendus sur le sens de la vie (Le Soir de Bruxelles, Pierre Maury, 4.1.95 )


Un don d’observation et un style limpide aboutissent à l’un des livres les plus utiles pour connaître New York, éprouver les sensations rares du marathonien (Valeurs actuelles, Eric Deschodt, 1.4.95)


Un roman ambitieux, vraiment original et d’une belle intensité dramatique. (Le Passe-Muraille, Jacques-Michel Pittier Mars 95 )

Sous l’apparence paradoxale d’un récit sportif, voilà un beau roman, qui parle du présent. (La Distinction, Jules-Etienne Miéville 25.2.95 )


Un livre qui ressemble à nos vies fragmentées, inconsolables de cette fragmentation. (Le Nouveau Quotidien, Laurent Wolf 4.1.9


Cet auteur est le premier à faire entrer le marathon en littérature. (Journal de Genève, Thierry Mertenat 15.1.95


Une déclaration d’amour au Marathon (Frankfurter Allgemeine, Andreas Platthaus 27.7.96)


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