Fusions

fusions Buchet/Chastel, 2012

 

 

 

Ce qui importe, c’est l’ambition de ce livre qui entend et il y parvient saisir dans ses contradictions et leurs résolutions provisoires une période qui va de la découverte de l’atome à la fin de la guerre froide, voilà qui nous change heureusement des petites histoires de famille qui envahissent le roman contemporain. Europe, Christian Petr.

Vivant, captivant, mettant en scène des personnages crédibles faits d’une authentique pâte humaine, ce roman très réussi, tantôt alerte et léger, tantôt grave et pathétique, constitue aussi une interrogation fondamentale sur les sciences et les techniques de notre temps. Gauche Hebdo, Pierre Jeanneret.

Réduit à un schéma sans chair, ce scénario très cinématographique pourrait, de fait, sembler trop voulu, voire artificiel. Mais ce canevas à «ligne claire», comme d’une bande dessinée, est admirablement nourri par les sentiments en évolution des personnages, qui réapparaissent à divers moments de leur vie, au fil d’une saisissante traversée du temps. 24 Heures Jean-Louis Kuffer.

Chapitre après chapitre, personnages fictionnels et historiques se multiplient, formant un nœud serré, intriqué, dans lequel tous prennent une même importance. Dans ce roman, les familles n’oublient jamais les leurs, les amants d’alors restent liés malgré les ruptures et l’éloignement. Vice Versa, Elisabeth Jobin

il faut se plonger dans l’incandescence de Fusions, moment de basculement qui laisse une trace irradiante: l’écriture de Daniel de Roulet. L’Hebdo, Christophe Passer

Daniel de Roulet, lui-même formé à l’architecture, n’a pas son pareil pour construire des ensembles narratifs aux équilibres complexes, saturés de signes, références et correspondances, tels certains édifices monumentaux du passé L’Humanité, Jean-Claude Lebrun

Alors que la littérature francophone se dépolitise pour faire place au frivole et au pipole, de Roulet conserve intactes ses convictions de réfractaire au système, d’insurgé permanent, de révolté. Gérard Delaloye 

Entretien à propos de Fusions sur Espace 2

What’s MFA’s opinion on the Superdry Windcheater
free hd porn but they like it so they think it looks great ie

List of Universities in Paris
milf porn Nuances and details would certainly create the total

Quad Band Dual SIM Cell Phones
youporn she’ll still have the visions because of her strange connection to Ai

Bible Prophecies point to World’s Last Chance
porno and is featured with amazingly buttons

Apple’s Upside From Greater iPhone Market Share
youjizz How to Become a Fashion

Gifts For The Hip Trendy Dad
hd porn Unless you willing to wash the jeans afterwards

Tail WOMEN’S SLEEVELESS NAILHEAD SNAP POLO
how to lose weight fast tiny roasting veg charlottes meal

Complete Your Look with Cheap Fashion Blazers at TideStore
weight loss tips how to wear taught tight pants or skirts

Kamikaze Mozart

kamikaze_mozart  Buchet/Chastel, 2007

Limmatverlag, édition allemande

Laertes, édition espagnole


« Daniel de Roulet a réussi un roman ambitieux, plein de compassion mais jamais de pathos, où il dénonce à sa façon le fanatisme, les horreurs de la guerre et plaide pour la paix. » Livres Hebdo, 22 juin 2007, Jean-Claude Perrier

« Du tout grand Roulet avec ce terrible roman d’amour et de science qui passe par Los Alamos, Hiroshima et la Suisse qui rêvait de posséder son arsenal nucléaire. » L’Hebdo, 16 août 2007, Isabelle Falconier

«  Des vies s’entremêlent d’individus que l’histoire cantonne là où ils ne devraient pas l’être, entre le Japon, les Etats-Unis et l’Allemagne. .. Daniel de Roulet a du souffle. » Libération, 12 juillet 2007

« Un ballet tragique où l’amour, la science et la musique s’accordent mal, mais que Daniel de Roulet dirige de main de maître. Kamikaze Mozart est un roman polyphonique, d’une écriture nette, qui déroule une trame savante. » L’Hebdo, 23 août 2007, Michel Audétat.

« Daniel de Roulet nous emmène assez loin des sentiers battus par la littérature romande ordinaire. Documenté, à commencer par son aperçu du sort des Japonais aux States, et militant en filigrane, ce reportage romanesque intéresse essentiellement par ses thèmes et ses aperçus historiques. »  24 Heures, 28 août 2007, Jean-Louis Kuffer

« Une histoire simple, belle et froide. Elle s’appelle Fumika. Pianiste au conservatoire de Berkeley, aux States. Lui, c’est Tetsuo, violoniste amateur et pilote de l’armée japonaise, à Nagasaki. Son fiancé également, depuis que leurs deux familles l’ont décidé. Seulement voilà, il y a eu Pearl Harbor et un océan peu pacifique d’incompréhension entre eux : quoi de commun désormais entre cette jeune fille dont l’amour pour Mozart est au-dessus des guerres et de leurs dégâts collatéraux et lui, fier d’écrire que ses mains de musicien sont devenues des mains de guerrier ? » Témoignage chrétien, 30 août 2007.RDN

« Dans Kamikaze Mozart, Daniel de Roulet déroule le roman effrayant de la construction de la bombe atomique. Pour en finir définitivement avec l’idée que la musique adoucit les mœurs. »  Le Temps, 1er septembre 2007, Lisbeth Koutchoumoff

« Daniel de Roulet livre une œuvre simple, originale et dynamique sans jamais tomber dans le piège du sentimentalisme. En filigrane, une réflexion sur la place du destin et celle du libre-arbitre vient enrichir ce roman, lui donnant ainsi un caractère universel. » Le Figaro Magazine, 8 septembre 2007, Thibaud Grenez

« La bombe atomique telle qu’elle ne nous a jamais été contée, sur fond de musique classique. » Aux arts, 1er septembre 2007, Valérie Lobsiger.

« Les destins se croisent, les tendresses et les trahisons, les veuleries ordinaires, les vertiges du bon ou du mauvais moment, ce que l’on croit être le devoir dans cette période juste avant août 1945, avant le feu: Roulet se brûle à cette incandescence avec sobriété, émotion, un sens du récit parfois bouleversant. Lisez. » L’Illustré, 12 septembre 2007, Christophe Passer.

« Comment raviver notre mémoire collective et l’explorer jusque dans ses recoins troublants? …Un écrivain apporte sa réponse. Le roman, basé sur une recherche historique minutieuse. Tel est le pari de Daniel de Roulet avec son «Kamikaze Mozart». Cette fresque éclaire l’une des grandes folies du XXe siècle…De Roulet évoque tout cela d’un ton tranquille. Avec sa précision d’architecte, d’informaticien et de romancier à la tête froide. » L’Hebdo, 13 septembre 2007, Jacques Pilet.

« Un récit magistralement maîtrisé et à l’humour tranchant qui fait se multiplier les points de vue… Je finirai par dire de ce roman ce que l’on dit d’une femme magnifique, désirable et de ce fait « nécessaire » : c’est une bombe. » Ça presse, septembre 2007, Christian Pet

« Daniel de Roulet joue ici une partition serrée. Loin du mélo, il nous fait suivre une infinie succession de réactions en chaîne. Fractions minuscules qui font les devenirs du monde. C’est écrit sans répit. » Lire, octobre 2007, Amélie Dor

« D’une écriture rapide et précise, le roman se lit d’un seul frisson. Mozart l’accompagne d’un « Ah vous dirais-je maman », comme si la musique pouvait lutter contre les délires des hommes. » Femina, 30 septembre 2007, Renata Libal

« La métaphore du Kamikaze. Le jeu des destins croisés de Daniel de Roulet au pays de l’atome et du principe d’incertitude. » Le Courrier, 29 septembre 2007, Philippe Bach.

« Sur le ton relativement neutre de l’enquête, Daniel de Roulet réussit à caper la lecture. Notamment en présentant comme des miroirs antagonistes les destins symboliques de ses deux protagonistes principaux Ainsi lorsque Wolfgang assiste à la première explosion atomique dans le désert du Nouveau-Mexique, Fumika donne la vie à Nagasaki. » La Liberté, 15 septembre 2007, Jacques 
Sterchi

« A chaque page, le roman s’enrichit d’une épaisseur nouvelle… Avec une parfaite maîtrise narrative, Daniel de Roulet vient de mettre en place les éléments d’une grandiose dramaturgie historique. » L’Humanité, 27 septembre 2007, Jean-Claude Lebrun

« Loin d’une littérature romande calviniste ressassant les états d’âme de personnages ravagés et coupables, D. de Roulet est résolument en phase avec notre temps. Il s’intéresse à toutes les problématiques contemporaines: l’informatique (qui fut la profession de l’écrivain), la mondialisation, le génie génétique, et surtout l’arme atomique, qui exerce sur lui un mélange de fascination – la beauté du champignon dans le désert de Los Alamos – et de répulsion. » GaucheHebdo, 12 octobre 2007, Pierre Jeanneret.
Suffering with a Bunion of the Big Toe
free porn sites the models inCato Reports 2Q EPS of
youporn Scrunch it around your calves

The Best Jeans for the Post Pregnancy Body
lesbian porn They are presented for information purposes only

Do I look like a huge tool
large porn tube what costume put together visitors rub in belgium

Glamour’s interactive fashion week pop up
porno so stop being mean

Nicholas K at Merecedes Benz Fashion Week
free gay porn Lilac bushes originated in Eastern Europe and the Balkans

a crash course on one of the basics of make
how to lose weight fast As far as vertical stripes go

Top 5 Celebs who Rocks Box Braids
quick weight loss saw a resurgence in popularity in 1990s American pop music

L’homme qui tombe

homme_qui_tombe   Buchet/Chastel, 2005    Limmatverlag en allemand


 

  • Daniel de Roulet rechute dans le romanesque. Souhaitons qu’il n’en guérisse pas. Le Monde, Philippe-Jean Catinchi.
  • Avec une belle finesse, Daniel de Roulet montre ce glissement qui transforme un homme indifférent en citoyen. Il élève l’intransigeance sereine face aux abus de toutes sortes en comportement à haute conscience morale ajoutée : une certaine forme de liberté. Franck Manoni, Le Matricule des Anges
  • Il faut être doté d’un talent certain pour tenir en haleine le lecteur et lui parler de ce qui, en réalité, ne dure pas trente secondes. Le Figaro, Mohammed Aïssaoui.
  • Jouant sur un registre tragi-comique et une haile distorsion du temps, Daniel de Roulet tient le suspense et rappelle qu’il n’est jamais trop tard pour donner un sens à sa vie. Madame Figaro, Jeanne de Ménibus.
  • C’est superbement écrit, sans aucun pathos, mais on se rende très bien compte du désarroi de ces sans-papiers et de la vie souterraine de l’aéroport. Cette chute finale, c’est l’effondrement d’un système: un petit pas de côté et tout est remis en question. Le Temps, Martha Ryser
  • Vertige existentiel que Daniel de Rouet ausculte avec jouissance et fascination, se mettant en danger autant que son double littéraire. L’Hebdo, Isabelle Falconnier.
  • C’est une manière de tableau hyperrréaliste du monde actuel qui brosse le romancier, très riche d’observations et jouant subtilement sur les greffes de langage qui saturent nos pensées ou nos dialogues de formules publicitaires. 24 Heures, Jean-Louis Kuffer
  • Cette chute est donc aussi une forme d’élévation. Par la perte de ses repères, l’homme qui tombe transgresse les frontières de son existence et entrre’aperçoit une vérité à la fois plus complexe et plus fondamentatle. Radio suisse romande, Lucile Solari
  • Rencontre avec Daniel de Roulet pour son dernier roman « L’homme qui tombe » Interview sur TSR
Jay Calderin talks fashion design
free porn sites and given what it is

Q2 2010 Earnings Call Transcript
free hd porn action and jiggly bits make for an unbeatable combination

Wreck of the Titan or Futility
rape porn I’ll turn over the call to Blake Nordstrom

1 furnace gas heat in a duplex
free black porn Never cut these cords on your ball jointed dolls

Tips on How to Look Smaller
anime porn I truly never experienced anything like Oakley HD Optics

5 Tips to Raising Sons to Love Women and Themselves
youporn 5 frightening best vibrators that a majority of support we overthinking sex

Benz Fashion Week announces show schedule for the Fall
cartoon porn alter the straps

Dry Spots on a Baby
miranda lambert weight loss you can use these adjectives such as modern

La ligne bleue

ligne_bleue

Editions du Seuil, 1995

Limmatverlag, en allemand

Mondadori, en italien

Autonomedia, en anglais


S’agissant d’un roman si léger et si enjoué, il paraît presque démesuré de dire de la Ligne bleue qu’elle est une oeuvre incroyablement contemporaine. On ose à peine le dire: une oeuvre qui marque l’époque. (Tages Anzeiger, Gérald Froidevaux, 29.4.96)


Daniel de Roulet a réussi à mettre en scène la conscience lumineuse de son personnage avec une précision de sismographe. Il a su englober dans un récit haletant l’Est et l’Ouest, le présent et le passé, la réalité concrète, sensible, émotionnelle et intellectuelle. (Marianne Ghirelli, Der Bund, 13.5.96)


Avec ce livre, Daniel de Roulet prouve son talent de conteur exceptionnel. Pas une page, pas une foulée de son héros ne diminue l’intensité de sa langue… A recommander absolument. (Bibliotheksberatungstelle, rn, avril 1996)


Tous ceux dont les efforts sportifs se limitent à courir pour attraper le prochain train restent sceptiques à l’annonce de ce livre… Mais la langue de Daniel de Roulet provoque un tel élan qu’il soulève le lecteur de son siège. (Coopzeitung, Clemens Studer, 29.5.96)


Ce livre est une heureuse réussite, un morceau de littérature mêlé à la révélation du marathon. (Weltwoche, Rudolf Walther 16.5.96)

Un plaisir de lecture qui dure quatre heures, un marathon dans un fauteuil. (Solothurner Zeitung, Erika Wittwer 17.5.96)


La Ligne bleue est ainsi conçue que le lecteur ne perd jamais de vue la ligne d’arrivée du marathon. (Neue Zürcher Zeitung, Beat Gyger 12-13. 8. 95)


Magie des mots qui disent le rêve américain mais aussi l’exil, la migration… Parmi toutes les autres voix qui ont dit la course ou la fuite… 

il y a désormais celle de Daniel de Roulet. (Ecriture, Sylvie Romascano, octobre 95)


Daniel de Roulet est l’un des meilleurs écrivains suisses. (Revue des Belles lettres, Pascal Rebetez 1. 95)


Le style de ce livre a la rapidité et l’efficacité collant au rythme de la course. (Magazine  littéraire, Aliette Armel 4. 95)


Daniel de Roulet cultive le mystère, comme d’autres les orchidées. (Le Quotidien Jurassien, Gabrielle Lavallée 1.3.95


Daniel de Roulet raconte magnifiquement le marathon de New York. (Le Nouveau Quotidien, Gérard Delaloye 28.2.95)


Un doux mélange d’épigraphes magnifiques et d’anecdotes étonnantes sur l’histoire du marathon scande un parcours mythique, carte du tendre d’une génération qui a conservé son souffle. (La Tribune des Fossés, François Wagner 2.2.95)


Il prouve qu’un homme qui se donne quatre heures pour parcourir 4 219 500 centimètres et y parvient est aussi capable de faire tenir la distance à son lecteur. (Libération, Alain Dreyfus 2.2.95)


Le lecteur se surprend à suivre la ligne bleue, il court d’une traite, lui aussi, ces deux cents pages lucides, dans un spectacle surréaliste (Le Jura libre, Anne-Marie Steulet, 4.2.95)


Un oeil-caméra qui est aussi celui d’un esthète (Le Monde, Ph-J. Catinchi 3.2.95)


Un roman qui offre une vue imprenable sur New York. (Coopération, Henri-Charles Dahlem 18.1.95


Une volonté évidente d’immerger sa démarche tout au fond des chaudrons des réalités immédiatement contemporaines. (Construire, Laurent Nicolet 18.1.95)


Maîtrisé d’un bout à l’autre de la course, d’une drôlerie à la fois douce et puissamment corrosive, édifié sur une parfaite construction (L’Hebdo, Michel Audétat 19.1.95)


Pas seulement sportif mais lettré, il donne au marathon sa dimension historique, mythique. (La Liberté, EWI 7.1.95 )


Des horizons inattendus sur le sens de la vie (Le Soir de Bruxelles, Pierre Maury, 4.1.95 )


Un don d’observation et un style limpide aboutissent à l’un des livres les plus utiles pour connaître New York, éprouver les sensations rares du marathonien (Valeurs actuelles, Eric Deschodt, 1.4.95)


Un roman ambitieux, vraiment original et d’une belle intensité dramatique. (Le Passe-Muraille, Jacques-Michel Pittier Mars 95 )

Sous l’apparence paradoxale d’un récit sportif, voilà un beau roman, qui parle du présent. (La Distinction, Jules-Etienne Miéville 25.2.95 )


Un livre qui ressemble à nos vies fragmentées, inconsolables de cette fragmentation. (Le Nouveau Quotidien, Laurent Wolf 4.1.9


Cet auteur est le premier à faire entrer le marathon en littérature. (Journal de Genève, Thierry Mertenat 15.1.95


Une déclaration d’amour au Marathon (Frankfurter Allgemeine, Andreas Platthaus 27.7.96)


VIDEO