Un glacier dans le coeur

glacier  Editions Metropolis, 2009


« … les artistes suisses que j’aime ont feint de s’intéresser à l’étroitesse de leurs vallées, mais c’était parce qu’ils entrevoyaient derrière chacune de nos montagnes un horizon lointain. » 


Daniel de Roulet élabore une épopée intellectuelle et artistique très personnelle de la Suisse. Fragments biographiques, enquêtes sur des épisodes obscurs, portraits en forme de nouvelles, dialogues imaginaires, l’auteur passe imperceptiblement de la vérité à la fiction.

Il nous propose ainsi une relecture d’une relation amoureuse jamais aboutie à travers la correspondancede Robert Walser avec sa repasseuse, Frieda Mermet ; la lettre qu’il aurait aimé envoyer à Annemarie Schwarzenbach pendant son séjour en Iran ; une enquête, quasi policière, menée à Vichy, à propos du passé trouble de Le Corbusier ; un regard interrogateur sur Jean Tinguely et sa transformation à la fin de sa vie; un hommage à Harald Szeemann, commissaire d’exposition novateur qui lors de l’expo 02 présenta une machine à broyer les billets de banque ; une lettre au ministre de la culture à propos de l’exposition de Thomas Hirschhorn qui ébranla la Confédération…

Il rend ainsi un hommage à tous ces artistes, écrivains, penseurs qui, bien plus que tous les politiciens, ont permis à la Suisse de s’ouvrir au monde. « Les artistes sont les visionnaires qui perçoivent l’esprit du temps et les changements à venir. »

Longtemps immuables, les glaciers fondent. Et la citation d’André Gide – « Les Suisses ont tous un glacier dans le coeur » – de prendre une tout autre signification pour Daniel de Roulet: tout comme ses glaciers, la Suisse et son identité se « dissolvent dans la mondialité ». Sous-titré « Vingt-six manières d’aimer un pays et de le quitter – Un glacier dans le coeur », le nouveau, savoureux et piquant recueil de chroniques de l’écrivain suisse établi en France voisine est tout autant une réflexion sur l' »homo helveticus », les mythes qui le constituent et la manière dont il doit évoluer, qu’une série d’anecdotes savoureuses mettant en scène des personnages de la vie artistique ou politique de notre pays: une relation amoureuse jamais aboutie entre Robert Walser et sa repasseuse, le passage trouble du Corbusier à Vichy, les allers-retours de Ramuz entre Paris et Lausanne, la mort de Jean Tinguely. Un regard aussi acéré qu’emphatique. Isabelle Falconnier, L’Hebdo

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Nationalité frontalière

nationalité  Editions Metropolis, 2003

Comment dépasser le nationalisme qui nous entoure, qui est en nous ? Quelques principes mondialistes suffisent-ils ? A quoi ressemblerait une modeste démarche pour apprendre à piétiner les frontières sans vivre hors-sol ? L’auteur propose ici sa méthode. Il vivait d’un côté d’une frontière de l’Europe, est allé habiter de l’autre. Il peut ainsi regarder la France et la Suisse avec la même distance, la même nostalgie, sans jamais se laisser prendre aux pièges de la patrie. Il transcrit avec la même distance nos paysages, nos artistes, nos politiciens, nos commémorations, nos Juifs. Son ironie de fer rejoint parfois le rire clair du contrebandier. Elle mérite en tout cas le statut que Julien Gracq revendique pour ses personnages : nationalité frontalière.

« Daniel de Roulet sait écrire sur rien, un sapin de Noël, une boulangerie de village, des panneaux de route, un monument aux morts, une conversation de café, une aube banale. Rien n’est jamais rien si quelqu’un en décide ainsi. Pas un lieu, pas un instant de la vie de n’importe qui n’est condamné à l’indifférence si un auteur veut bien leur offrir des mots. » Le Temps, Joëlle Kuntz.

« Le livre de Daniel de Roulet, on s’en doute, m’intéresse par son projet: comment dépasser le nationalisme et apprendre à passer les frontières en riant? Mais avec un vrai rire, un rire d’insouciance, pas un rire de provocation à l’uniforme du douanier, ni de bravade. Et ce livre m’intéresse aussi par la tournure paradoxale de son titre, qui met en question le sens des mots: une nationalité est en générale « du milieu », elle n’est pas concevable dans les marges. «  Catherine Dubuis, Ecriture.

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A nous deux, Ferdinand

Ferdinand

« Lorsque je cours, tôt le matin, derrière l’ambre de Ferdinand, le long des quais, en accélérant depuis la Perle du Lac jusqu’à l’ancien Casino où il rencontra sa maitresse, je refais le parcours des ancêtres parmi nous. Après les deux Ferdinand, nous avons encore eu Max, le petit soldat de la mob, et depuis, nous sommes livrés aux post-modernes qui ne comprennent rien, pas même l’informatique. Allons-y, une foulée pour Budille, une foulée pour Lynda. Je termine mon troisième tour de parc. »

Roman, Canevas éditeur, 1991

Bruxelles, Congrès sur la sécurité des données. Un informaticien refuse de prendre l’Helvétie pour des lanternes. Entre l’étroitesse du quotidien rationalisé et le désespoir malicieux de l’utopie… Entre Heidiland, hightechland et la future dictature de l’écologie… Entre ces deux Helvéties peintes par Hodler pour notre monnaie, l’une la femme et l’autre la maîtresse, il refuse de choisir. Dis-moi, Ferdinand, peut-on aimer le Jura sans raser les Alpes? Le Journal du Jura.